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Tatiana Renard-Barzach Famille

Written by Andrew Walker — 0 Views
Tatiana Renard-Barzach Famille
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Tatiana Renard-Barzach Famille – Lors du Conseil ministériel du 24 juin, la ministre déléguée à la Santé et à la Famille, Michèle Barzach, a fait le point sur la lutte contre le SIDA. Le premier ministre a fait l’éloge de Mme. Le leadership « exemplaire » de Barzach dans ce domaine de la politique.

Cette politique « ambitieuse, active et courageuse » a permis de relativiser, de montrer qu’« il s’agit d’un fléau, mais pas d’une catastrophe à l’échelle mondiale », et de brider la rhétorique politique qui avait pris le pas sur le débat.Sans l’autorisation écrite expresse de World, il est illégal de reproduire toute section d’un article.

Veuillez consulter nos conditions de vente pour plus de détails.Cette scène se déroule en mars 1986, pendant la saison de la campagne législative, sur un Boeing 747 en route vers l’île de Guyane. Jacques Chirac, maire de Paris, et Michèle Barzach, déléguée nationale aux relations sociales du RPR, sont aux premières loges.

Au décollage, Jacques Chirac se lève, se dirige vers le siège du paléo-gaulliste qui accompagne la délégation, et lui glisse quelque chose dans l’oreille : « Ce serait bien si vous pouviez aider Mme Barzach à préparer son texte. lui de « parler directement aux femmes guyanaises », puis, avec un soupir de résignation, « je m’attends au pire ».

Le test se passera bien. Brillamment. Alors que les élections sont passées et qu’il est temps de nommer un ministre de la santé, le mentor politique de Michèle Barzach, Jacques Toubon, hésite à mettre trop tôt son protégé sous les projecteurs. Depuis environ un an et demi, elle sourit à peine. Voulez-vous en être sûr ? » Après une nuit de recueillement, Jacques Chirac annonce : « On la prend ».

Et quelle évolution depuis ! Chirurgie comme une météorite chez des gaullistes peu méfiants mais célèbres, la petite gynécologue de ville est devenue la coqueluche des médias. Elle est la seule ministre de tout le ministère qui parle de cœur et de joie dans la morosité générale. Non, ce n’est pas tout.

Les mercredis à l’Assemblée, elle est glaciale mais féroce, et elle envoie des coups de marteau à ses agresseurs lépreux. Alors, le RPR est fou de joie d’apprendre qu’il y a une deuxième Simone Veil. Un investissement à long terme.

Un destin qui défie les prévisions ! Il est peu probable qu’elle se soit hissée au premier rang avec juste l’application zélée de la rubrique santé de la plateforme RPR-UDF (écrite à l’origine par une certaine Michèle Barzach).

Mais la vie a une façon d’enterrer parfois les plates-formes politiques sous une vague de chaos. L’apparition soudaine du SIDA sur la scène politique lui a offert le plus grand combat de son ministère, en opposant le petit chaperon rouge au gros méchant Jean-Marie Le Pen.

Alain Juppé, qui l’avait prise sous son aile lors du travail éditorial de la plateforme, avoue avoir été “bluffé” par le sens médiatique de la nouvelle venue. Rétribution pour elle ? Allons-y alors! Seuls quelques plats au menu sont vraiment à la hauteur. Quand j’ai dit à Chirac que j’étais psychiatre, il a sauté au plafond et m’a dit qu’il ne me croyait pas.

Cet article a encore 84,64% de plus à lire. Les abonnés n’ont accès qu’au salon VIP. Michèle Barzach, qui a été ministre de la Santé et de la Famille sous Jacques Chirac de 1986 à 1988, pourrait être entendue dans le cadre de l’enquête sur les allées et venues de l’auteur pédophile ; en tant que gynécologue, elle n’aurait pas cherché de raisons pour prescrire la pilule contraceptive aux jeunes amants de Gabriel Matzneff.


Le Monde qualifie la nouvelle ministre des Affaires sociales de “modérément libérale”, alors qu’elle est arrivée au pouvoir en politique grâce à la protection de Jacques Chirac en tant que conseillère d’arrondissement puis adjointe au maire du XVe arrondissement de Paris.

L’expression « modérément conservatrice » était courante à cette époque. ELe docteur Bernard Savy, représentant nièvre du RPR, a même fait légiférer dans ce sens.Ensuite, elle dit à l’Assemblée que développer l’information sur la contraception est important, mais aussi “préserver un dispositif permettant de ne priver aucune femme de la possibilité de choisir l’IVG pour insuffisance de ressources”.

Si la vente de contraceptifs est légale depuis l’adoption de la loi Neuwirth en 1973, l’accès des mineurs à ces médicaments était soumis à l’autorisation parentale jusqu’en 1974, date à laquelle la ministre de la Santé Simone Veil a levé cette barrière et donné aux mineurs le droit à l’anonymat.

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La période couverte par Elie et Phaéton (La Table ronde) est 1970-1973. La veille de son 37e anniversaire, le 11 août 1973, il tombe par hasard sur un vieil ami du Quartier Latin, “accompagné d’une jolie fille de quinze ans, sa fille Francesca”. Cette rencontre m’a bouleversé et bouleversé.

Quatre jours plus tard, il mange chez eux pour le dîner. Il écrit : « Je suis sous le charme de cet être céleste de 15 ans », ce qui en dit long sur l’authenticité de son attirance pour elle : il me rappelle Erik Pyrieff, le rat qui jouait le jeune Ivan dans le deuxième partie d’Ivan le Terrible d’Eisenstein : visage rond, grands yeux doux, nez fin, lèvres charnues. Au début du tournage, Pyrieff (ou Pyriev) avait la trentaine.

Quoi qu’il en soit, et quoi que cela ait à voir avec la psychanalyse, Francesca passera bientôt du lit parental à celui de Matzneff. Je veux dire, et si elle tombe enceinte ? Si elle était déjà tombée enceinte. Nous sommes déjà le 9 novembre, et Matzneff s’inquiète : « J’achète quelque chose à la pharmacie pour savoir si nous attendons un bébé ou non.

Francesca termine ses études et vient passer le test avec moi. Oh non, c’est une mauvaise chose. Cependant, il faut trouver un gynécologue qui lui prescrira la pilule sans en informer sa mère. Ce serait une énorme erreur si nous rencontrions un médecin grincheux et hyper-catholique.

Oui, mais où et comment se débarrasser de cette bégueule baveuse.Quatre jours devraient suffire à Matzneff, habitué du Tout-Paris, pour dénicher la perle rare et décrocher un rendez-vous. Il a fallu engager un fixeur, et il a décidé d’appeler Juliette Boisriveaud. Pour comprendre qui est cette personne aujourd’hui, il fallait être féministe dans les années 1970.

Juliette Boisriveaud est journaliste à Paris Match et travaille au lancement du magazine dont elle sera la rédactrice en chef, Cosmopolitan, le mois suivant. Elle a 41 ans lorsque Gabriel Matzneff fait appel à son carnet d’adresses en novembre 1973.

Ainsi, en ce jour de 1973, Matzneff peut noter : « Je crois qu’aujourd’hui, chez la gynéco, Francesca a pris la pleine mesure de mon amour, qu’elle a prouvé que je me sens responsable d’elle, que Je l’aime vraiment, et pas seulement au lit.Grâce à Juliette Boisriveaud, nous avons pu programmer une visite avec le Dr Michèle Barzach.

Nous y sommes allés en espérant être critiqués et sermonnés, donc ce fut une agréable surprise quand nous ne l’étions pas. Michèle Barzach est une jeune femme douce, belle et attentionnée qui n’a jamais pensé qu’elle devait être le centre moral de l’univers pour cet homme de trente-sept ans et sa maîtresse de quinze ans. Elle a “compris” tout de suite que nous formions un vrai couple, et que nous nous aimions, pour autant que je sache.

Michèle Barzach, telle que désignée par Matzneff à la page 378 d’Elie et Phaéton, n’est pas homophone, comme nous l’avons vérifié. Michèle Barzach et Juliette Boisriveaud étaient de bonnes amies. Dans le même camp aussi.

Le premier a imprimé certains des écrits du second dans Cosmo. En effet, elle l’a déjà présenté à son mari, Jean-Pierre Renard. Après quelques années de plus et la naissance de deux autres enfants, l’époux de Juliette n’était plus celui de Juliette ; c’était devenu celui de Michèle.

Nous avons détruit les journaux de l’écrivain, tout comme les enquêteurs de l’OCRVP. Michèle Barzach deviendra la gynécologue de choix de Matzneff après que cette première visite l’ait laissé très satisfait. Les Soleils révolus (1979-1982) (Gallimard) est un autre exemple, bien qu’il soit loin d’être le seul. « Hier, 3 juillet 1979, m’a-t-il dit, Marie-Elisabeth, seize ans, était devenue ma maîtresse.

Notre après-midi s’est passé dans une délicieuse auto-adulation. Elle m’a laissé entrer, et quand je suis allé la pénétrer, elle n’a fait que murmurer (tout son corps tremblait) qu’elle ne prenait pas la pilule. Alors, je suis tombé amoureux de lui. J’étais un progressiste et un gentil garçon. C’était magique pour moi, et je n’ai aucun doute qu’elle ressentait la même chose.

Le croit-il vraiment ? Deux jours plus tard, elle a “très peur d’avoir un bébé Matzneff !Le 6 septembre, il ira avec Marie-Elisabeth voir le Dr Barzach. Il l’attendra dans la salle d’attente cette fois.Gabriel Matzneff fait cet aveu dans son carnet de 1977-1978 intitulé “Un galop d’enfer” (La Table ronde).

Quand je considère la différence entre le désir raisonnable que m’inspire une belle jeune femme comme Véronique et le bouleversement absolu qu’une belle jeune fille de quinze ans comme Marie-Elisabeth opère opportunément en moi, cela me fait bien admettre que, quoi que j’aie parfois , je suis foncièrement, et irrémédiablement, pédophile.

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