Maladie Booder
Maladie Booder – Pour Booder, la catastrophe est loin d’être terminée. L’humoriste de 43 ans qui fera partie du jury de la nouvelle émission de TF1 “Visual Suspect”, animée par Arthur, n’a pas perdu la vie quand il était enfant. Une bronchiolite l’avait atteint, et son asthme était “très prononcé”, le rendant difficile à respirer.
“Quand le médecin de la ville, qui était aussi électricien et mécanicien, m’a vu, il a dit à ma mère que ce lapin ne passerait pas l’hiver”, avait-il confié au micro de Nikos Aliagas dans 50’Inside en février dernier. “Je vis ma deuxième vie. Je ne devrais pas être ici, mais je le suis”, a-t-il ajouté, décrivant comment la maladie était inconnue dans son village marocain natal lorsqu’il était enfant. Tout s’est enfin mis en place pour lui.
Je te ramène en France. » Venir à l’hôpital Necker avec ma mère et être témoin de sa joie de voir son enfant survivre était une leçon d’humilité « rattrapé par l’instant, avait-il raconté. Il a profité de cette occasion pour exprimer son profond respect pour ses parents, qu’il considère comme des “héros”. “Ils m’ont façonné qui je suis maintenant. Pour moi, l’éducation idéale aurait mis l’accent sur la tolérance, une large vision de la vie et une disposition optimiste “, a été ajouté.
Booder, qui a 43 ans, a un sourire contagieux et une vision positive de la vie. Le personnage comique maintient son attitude optimiste tout au long de la vie malgré l’adversité à la naissance. Nikos Aliagas s’est vu confier la tâche de réaliser un portrait de Booder pour le segment Portrait de la semaine de 50′ inside, diffusé sur TF1 le 12 février 2022. “Je vis ma seconde vie. Je ne devrais vraiment pas être là , et pourtant je suis là », dit-il ou elle.
En effet, les médecins reconnaissent immédiatement sa bronchiolite sévère dès sa naissance en août 1978 au Maroc. “J’avais beaucoup de mal à respirer et un asthme très prononcé”, raconte Booder à l’animateur de TF1, qui a lui aussi vécu un événement bouleversant peu après sa naissance.
Depuis ses débuts au Jamel Comedy Club, l’humoriste fait confiance à Nikos Aliagas pour sa carrière. “Personne n’avait jamais entendu parler de ce genre de maladie dans cette petite ville.” Devant la gravité de la situation et la rareté des ressources, le médecin a annoncé à une mère la pire des nouvelles : “Cet enfant ne passera pas l’hiver”.
Cependant, les parents de Booder, en particulier son père, refusent de se laisser décourager par la nouvelle. “Mon père était en France à l’époque. Il était employé ici, et ma mère lui a fait part des soucis du médecin. Mon père m’a dit : “non, ce gamin ne s’en sortira pas, je te ramène en France”. « Ma mère et moi venons d’arriver à l’hôpital Necker. Voir ma mère si heureuse de voir son enfant survivre a été ma motivation première. Cela a permis à l’enfant d’être sauvé.
Booder, qui a essayé en vain de devenir un joueur vedette du Paris Saint-Germain, n’a jamais oublié ce défi et a toujours admiré la résilience de ses parents. Ce sont mes héros, a-t-il déclaré à Nikos Aliagas. Booder est reconnaissant pour l’éducation «parfaite» qu’il a reçue, qui, selon lui, lui a appris «le respect des gens, la tolérance et la joie de vivre». Rappelez-vous que Booder n’a jamais eu peur de s’exprimer, même au point de se plaindre librement de son apparence.
Ce vendredi 19 février prochain à 21 heures sur TF1, Booder apparaîtra pour la troisième fois dans l’émission Touristes d’Arthur. Pendant trois jours, il sera membre titulaire de l’Institut Paul Bocuse, l’une des écoles hôtelières les plus prestigieuses au monde, avec Virginie Hocq, Inès Reg, Cartman, Gérémy Crédeville et Chris Marquès. Télé Star en profite pour vous en dire un peu plus sur l’humoriste, et plus précisément de quelle maladie il souffre.
Parce que tout le monde connaît le physique excentrique et le sens de l’humour excentrique de Booder. En grande partie à cause de sa petite stature, l’humoriste avance prudemment en évoquant les maladies héréditaires dans ses blagues (il mesure 1m60). Pourtant, il préfère rire. En d’autres termes, je n’ai aucune complexité.
C’est la même chose avec les femmes; J’ai toujours réussi à les convaincre de m’accepter tel que je suis vraiment », confiait-il dans une interview à France Soir en 2008. Tous les signes pointaient vers Booder atteint d’une sorte de maladie de Maroteaux-Lamy, qui se caractérise par le nanisme, surdité, et déformations progressives du squelette.
L’humoriste, père d’un jeune garçon, se moque gentiment de lui-même dans son ultime prestation. Ironiquement, il dit sur scène : « Les ivrognes me prennent pour un pélican et les bébés pour de la pâte à modeler.
Après quatre décennies, l’humoriste français semble avoir établi une niche permanente dans l’industrie télévisuelle florissante du pays. En fait, il est l’une des rares personnes à avoir remporté l’approbation à la fois d’Arthur (Vendredi tout est permis, Les Touristes…) et de Cyril Hanouna (The Big Rigout, Touche pas à mon bureau).
Il valorise et nourrit sa perspective unique, mais il n’a pas toujours eu la tâche facile. Samedi 12 février dernier, dans l’émission 50′ Inside, l’humoriste Booder, atteint d’une maladie génétique, s’est confié sur l’histoire de sa vie et son enfance. Booder a révélé ses complications à la naissance à Nikos Aliagas. “Je vis ma deuxième vie. Je n’étais pas obligé d’être ici, mais je suis là.