Julien Tchernia Parents
Julien Tchernia Parents – Pierre Tchernia était un réalisateur, journaliste, dessinateur et animateur de télévision français. Il est né le 29 janvier 1928 à Paris et il est décédé le 8 octobre 2016 également à Paris. Il a été l’un des premiers pionniers de la télévision française, et il a obtenu son surnom, “Monsieur Cinéma”, de l’émission qu’il a animée à partir de septembre.
Les Tchernia ont eu quatre enfants au total, deux filles et deux garçons, et Pierre est le plus jeune. Il pense que sa naissance était un hasard et qu’il n’était pas prévu. Il vit l’occupation à Levallois-Perret et assiste à la libération de Paris.Mooncard est une fintech fondée en 2016 par Tristan Leteurtre (Anevia), Pierre-Yves Roizot (vente-privee.com) et Damien Metzger (PrestaShop) pour proposer une solution de paiement intelligente facilitant la gestion des dépenses professionnelles.
L’idée est d’avoir une carte personnalisable (avec 40 choix différents comme l’éteindre le week-end, définir différentes catégories de dépenses, etc.) qui peut traiter automatiquement vos reçus et les enregistrer dans un environnement cloud sécurisé.Un millier d’entreprises françaises, dont Air France, Vinci et Le Slip français, l’ont adopté. Ses créateurs espèrent que 200 000 cartes seront utilisées d’ici deux ans.
Un groupe d’investisseurs, dont le fonds Aglaé Ventures de Bernard Arnault, a apporté fin janvier 5 millions d’euros au développement de Mooncard.Fondée en septembre 2016 par Julien Tchernia et Jonathan Martelli, ekWateur est un fournisseur d’énergie alternative qui propose de l’électricité, du gaz et du bois issus de ressources renouvelables.
Après EDF, Engie, Total et Eni, il s’est hissé à la cinquième place en France en seulement deux ans.Au total, environ 100 000 capteurs connectés sont affichés par l’entreprise, qui a généré 57 millions d’euros de recettes aériennes en 2018. Assurant, Julien Tchernia précise : « Nous voulons que les consommateurs soient les acteurs de leur stratégie énergétique.
La startup vient de boucler la plus grande campagne de financement participatif de France, levant 1 128 857 euros en janvier via le site de financement participatif Sowefund.Afin de développer de nouveaux services permettant l’autoconsommation, le chauffage au bois ou le chauffage au biométhane, l’entreprise prévoit de lever 10 millions d’euros supplémentaires d’ici fin février pour lancer « ekWateur : le Lab ».
Il a été fondé il y a quatre ans avec l’intention de devenir le “Mon Petit Paris” des retraités, complété par une newsletter hebdomadaire (le lundi) pleine de suggestions d’activités. La créatrice de l’émission, Sophie Gaillet, explique que “Grand-Mercredi” s’adresse aux “grands-parents connectés qui s’occupent de leurs petits-enfants, surtout le mercredi, car les systèmes de garde sont instables”.
Dans un pays aux 15 millions de grands-parents, la start-up a déjà empoché un million d’euros. Une somme qu’elle espère multiplier par trois en 2019 grâce à la culture de partenariats de marques et la production d’événements comme la Journée nationale des grands-parents et des petits-enfants du 30 septembre.
Outre l’édition d’un magazine mensuel financé par les entreprises et envoyé gratuitement à ceux qui en font la demande, la startup propose également des formations pour les personnes âgées (soins primaires aux enfants, initiation aux réseaux sociaux, etc.).Le vrai nom de ce Casablancais est Jacques Essebag, et il est né le 10 mars 1966. Ses parents juifs et slaves, Michel et Olga, quittent le Maroc et s’installent dans la banlieue parisienne de Massy-Palaiseau lorsqu’il a dix-huit mois.
Son père est comptable de métier, il travaille pour Belin Biscuits puis Peugeot. Le jeune Jacques a eu une enfance fantastique mais s’ennuie à fond à l’école. Maintenant qu’il a son B.A. à son actif, il envisage de poursuivre une carrière de personnalité de la radio.Dès l’âge de 16 ans, il a été responsable d’une station de radio locale appelée Radio Massy-Pal, où il a été chargé d’annoncer les annonces sportives du week-end. Le jeune homme ambitieux envoie une cassette à RFM puisqu’il est fan de Coluche, qui y anime une émission à l’époque.
Tels étaient les mots magiques : votre candidature a été acceptée. En 1987, il co-anime une matinale à la radio française avec Laurence Boccolini sous le pseudonyme “Arthur”.Le jeu Orgasmotron de Fun Radio l’a propulsé “l’artiste le plus populaire sur le cadran FM” en 1991. Le nombre d’audience augmente et l’animateur s’impose avec une sorte de plaisanterie vive et pleine d’esprit qui l’aide à décrocher des concerts sur Europe 1, Europe 2 et , enfin, Fun Radio.
Les prémisses des émissions changent à chaque nouvelle saison, et l’adorable présentateur vedette et sa joyeuse bande de correspondants réveillent le public avec une pointe d’humour et de jeu (Arthur et les pirates, PlanetArthur, Radio Arthur).Après des débuts mouvementés à la télévision (avec notamment l’annulation de son émission “L’émission impossible” en 1992 sur TF1), Arthur s’impose dans le milieu l’année suivante (1994) en tant que coanimateur de l’émission de France 2 “Les enfants de la télé”, aux côtés de Pierre Tchernia.
Avant que la chaîne ne rompe les liens avec son animateur en 1996, il s’était également vu confier La Fureur du samedi soir.Puis, Arthur débarque sur TF1 et présente à nouveau ses émissions, dont La Fureur (qu’il a animée jusqu’en 2000) et Les enfants de la télé (qu’il continue d’animer à ce jour). Spécialiste du divertissement, la chaîne fait appel à lui pour de nombreuses émissions ; 120 minutes de bonheur, Nice People, A prendre ou à laisser et depuis 2011 Vendredi, tout est permis avec Arthur. Homme d’affaires avisé, Arthur a créé sa société de production dès le milieu des années 90.
Il s’associe alors à Stéphane Courbit et fonde Case Productions rebaptisé par la suite ASP (Arthur Stéphane Productions). En adaptant des spectacles étrangers au marché français, Arthur accède au poste de vice-président d’Endemol France entre 2001 et 2006. (Loft Story, Star Academy). En juin 2008, il a créé la société Arthur World Participation Group, qu’il a ensuite déménagé à Uccle, en Belgique.